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Zéro déchet : la vie sans plastique, c’est fantastique !

Moins on jette, et plus on aide la planète. Au-delà du slogan, s’engager vers le zéro déchet est l’une des décisions les plus efficaces que l’on puisse prendre si l’on veut contribuer à changer les choses. Bien sûr, cela demande un effort et un peu de temps. Mais c’est un petit effort pour de grands effets.

Pourquoi viser zéro ?

D’abord, réduire vos déchets vous implique tout de suite dans la lutte contre le réchauffement climatique. Et pas qu’un peu, puisque jeter n’importe quel produit de consommation revient en réalité à produire deux fois des gaz à effet de serre : tous les gaz émis en amont de votre achat pour que le produit existe et arrive jusqu’à vous (extraction et transformation de matière, fabrication, emballage, acheminement…), et tous les gaz émis en aval pour traiter le déchet qu’il devient une fois jeté (transport, incinération…). Alléger la poubelle permet donc d’alléger votre empreinte climatique…

Et logiquement d’éviter le gaspillage. C’est le deuxième effet. En évitant de jeter un produit, vous évitez de jeter ce qui a été nécessaire pour le fabriquer : l’énergie bien sûr, mais aussi des matières premières non-renouvelables, précieuses et qui se raréfient… Saviez-vous par exemple qu’une baguette jetée à la poubelle équivaut au gaspillage d’une baignoire remplie d’eau, l’eau nécessaire pour produire le blé, puis la farine ?

Enfin, moins jeter c’est moins polluer. S’agissant des déchets plastiques, de nombreuses études ont montré l’ampleur des dégâts sur notre santé, l’environnement, et en particulier les océans. Un chiffre pour mémoire : une centaine de millions de tonnes de plastiques échappent chaque année aux circuits de traitement pour perturber et empoisonner les écosystèmes naturels.

Zéro déchet : c’est possible ?

C’est un objectif vers lequel on peut tous tendre en faisant de son mieux. En plus d’avoir des impacts écologiques positifs, jeter moins change le quotidien… Et on dépense moins ! La première à l’avoir mis en évidence en faisant de son mode de vie un exemple mondial, c’est Béa Johnson. Avec sa méthode des 5R, elle a proposé dès 2008 une démarche zéro déchet simple et responsable, pleine d’astuces qui deviennent vite des habitudes. Et même si Béa n’a jamais réduit à zéro ses déchets, elle a démontré qu’il était possible de passer d’une poubelle de 240 litres par semaine à moins d’un litre jeté… par an, pour une famille de 4 personnes, en réalisant au passage 40 % d’économies.

5R, cinq choix !

R comme Refuser les produits à usage unique (les gobelets par exemple, les cotons-tiges ou les barquettes alimentaires) et privilégier les achats sans emballage, à commencer par le vrac.

R comme Réduire sa consommation, c’est à dire acheter moins, moins d’habits, moins d’objets, moins de gadgets… en se posant toujours trois questions devant un produit : en ai-je réellement besoin ? M’est-il indispensable ? Me servira-t-il souvent et/ou régulièrement ? Répondre non vous évite dans l’ordre l’achat compulsif, l’achat superflu, l’achat jetable.

R comme Réutiliser tout ce qui peut avoir une deuxième vie. Les possibilités sont nombreuses : donner ou vendre à d’autres ce dont vous ne vous servez plus ; acheter des produits d’occasion ou reconditionnés ; faire du troc ; réorienter l’usage, en créant par exemple des objets de déco avec des boites de conserve ou des bouteilles en plastique ; prolonger la durée de vie de vos biens (rénover un meuble, réparer les appareils électriques et électroménager…).

R comme Rendre à la terre, c’est à dire composter tous les déchets organiques (épluchures, pelures…).

R comme Recycler tout ce qui ne peut pas être réutilisé : cette dernière habitude renvoie au tri sélectif. Un geste utile mais qui doit devenir un dernier recours… Car trier, c’est tout de même produire un déchet qui n’est pas toujours efficacement valorisé. Tous les déchets ne sont pas recyclables, ou pas entièrement recyclable. De plus en plus de livres et d’études montrent les limites d’un modèle du « tout recyclage ». Le meilleur déchet, cela reste celui qu’on ne produit pas.

Comment on fait, chez Belledonne ?

On fait comme vous… De notre mieux !

Refuser les produits à usage unique et privilégier les achats sans emballages ? 40 % de nos produits sont vendus en vrac(biscuits, chocolats, guimauves), sans compter les pains. Notre entreprise participe également au projet Hub Vrac de Réseau Vrac. Objectif : expérimenter un système logistique où les produits vrac circulent entre fabricants et boutiques dans des contenants réutilisables et non plus des emballages jetables. Un vrai défi !

Réutiliser tout ce qui peut avoir une deuxième vie ? Fabriquées en France, nos boîtes métal de biscuit ou de chocolats sont faites pour servir… et resservir ! Nos produits invendus sont, en priorité, offerts aux associations caritatives de la région. Nous avons également sur chaque site de l’entreprise une bibliothèque partagée où nos salariés peuvent apporter les livres qu’ils ne souhaitent pas garder. Nous confions nos palettes cassées à une entreprise locale spécialisée, située à 20 km de notre siège, qui les répare et les remet en circulation. Et nous récupérons aussi l’eau de pluie pour de l’arrosage et certains nettoyages.

Rendre à la terre ? Belledonne fait son compost, utilisé pour les espaces verts de l’entreprise et les jardins partagés à disposition des salariés. Et les films qui entourent nos tablettes de chocolat sont compostables à la maison.

Recycler tout ce qui ne peut pas être réutilisé ? Nos équipements de fabrication en inox et autres métaux en fin de vie sont refondus pour produire de nouvelles pièces métalliques. Les papiers et cartons qui passent par l’entreprise sont transformés en nouveaux cartons dans la Drôme. Une ferme savoyarde, à 30 km de notre siège, méthanise nos rejets graisseux alimentaires d’eaux industrielles et nos biodéchets, pour produire de l’énergie et du compost nécessaire à ses besoins. Quant à nos entames de pains de mie et nos pains invendus ou non-conformes, ils partent vers deux micro-brasseries locales (l’une à 200 m de chez nous, l’autre en Isère). Une fois séché et broyé, le pain remplace le malt à hauteur de 30 % pour faire d’excellentes bières !